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L'indochine (2ème partie)

Thème présenté par

M. Maës Nicolas

Vice-président (Section Pas de Calais) de l'ADAIF (Association Départementale des Anciens et amis de  l'Indochine des Flandres)

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Bataille de Diên-Biên-Phû

Elle fut le théâtre d’une violente bataille entre le corps expéditionnaire français, dont beaucoup de Parachutistes et de Légionnaires !

« Diên » désigne une administration, « Biên » un espace frontalier, « Phù » un district. Soit en termes francisés : « Chef-lieu d’administration préfectorale frontalière »

La plaine est couverte de rizières et de champs, avec le village proprement dit, et une rivière, la Nam Youn, qui la traverse. C'est le seul endroit plat à des centaines de kilomètres à la ronde, avec une altitude moyenne de 400 mètres. L'habitat, essentiellement de maisons sur pilotis, est dispersé. La vallée comporte un ancien aérodrome aménagé par les Japonais durant la Seconde Guerre mondiale. Il est orienté dans le sens nord-sud et dispose de deux pistes plus ou moins parallèles à la rivière. La vallée, aussi orientée nord-sud, a une longueur de 17 kilomètres. La largeur d'Est en Ouest varie de cinq à sept kilomètres. À l'Est et au Nord-Est se trouve une zone de petites collines grimpant progressivement vers des sommets boisés qui s'étagent entre 1 000 et 1 300 mètres. La dénivellation entre la vallée et les cimes des montagnes varie de 600 à 700 mètres.

Occupée par les Français en novembre 1953, cette petite ville et sa plaine environnante devinrent l’année suivante le théâtre d'une violente bataille entre le corps expéditionnaire français, composé de diverses unités de l’armée française, des troupes coloniales et autochtones, sous le commandement du colonel de Castries (nommé général durant la bataille), et l’essentiel des troupes vietnamiennes (Việt Minh) commandées par le général Giáp.


Bigeard et Dien Bien Phu par henrisalvador

L’assaut :

L’assaut est déclenché le 13 mars contre le P.A. « Béatrice » tenu par le 3/13 DBLE (3ème Bataillon de la 13ème Demi Brigade de la Légion Etrangère) commandé par le Cdt Pégot. 50 000 hommes avec une artillerie, principalement composée de mortiers, nombreuse et efficace submergent au bout de 56 jours les 12 000 français du camp retranché. Les avions, venant de Hanoï, étaient en limite de rayon d’action, gênés de surcroît par une météo capricieuse (période de la mousson).

Les soldats ViêtMinh qui avaient creusé sous Eliane 2 une longue galerie, y font exploser plus de 900 kgs de TNT, quelques heures avant que la garnison française ne soit définitivement submergée, le 7 mai 1954.

Cette bataille pris fin par arrêt du feu, selon les consignes reçues de l'état-major français à Hanoï. Hormis l'embuscade du groupe mobile 100 à An Khé, en juin 1954, la bataille de Diên Biên Phu fut le dernier affrontement majeur de la guerre d'Indochine. Cette défaite accéléra les négociations engagées à Genève pour le règlement des conflits en Asie (Corée et Indochine).

Les plans des Français :

Acculé à des positions défensives, l’E.M français avait pour ordre de résister en attendant une éventuelle « Opération Vautour » qui consistait à faire intervenir l’armée américaine et ses bombardiers B-29 afin de détruire les positions ViêtMinhs. Les E.M. des deux pays ont même envisagé d’utiliser la bombe atomique pour arriver à leurs fins, si les bombardements conventionnels venaient à échouer. Les responsables politiques américains ont abandonné cette option à l’approche de la conférence de Paix de Genève afin de ne pas aboutir à une situation de non-retour. Mais ce n’est pas la seule raison : en effet, les U.S.A. avaient besoin de l’autorisation du Congrès pour intervenir sur DBP et, d’après le Général Bedell Smith (qui répondait aux suppliques de l’Ambassadeur de France outre-Atlantique) « le succès dépend de l’acceptation de Londres. Churchill reçoit M. Massigli (ambassadeur de France) dans la matinée du 27 avril et lui dit : « Ne comptez pas sur moi…. J’ai subi Singapour, Hong-Kong, Tobrouk. Les Français subiront Diên Biên Phù.

La France quitta la partie nord du Viêt Nam, après les accords de Genève signés en juillet 1954, qui instauraient une partition du pays de part et d'autre du 17e parallèle Nord.

Forces en présence

Viêt-Minh :

13 mars : 48 000 combattants + 15 000 hommes en support logistique, 7 mai : 80 000 hommes comprenant les services et la chaîne logistique.

France : 13 mars : 10 800 hommes, 7 mai : 14 014 hommes comprenant les services et la chaîne logistique.

Pertes

Chiffres officiels Viêt-Minh : 4 020 morts, 9 118 blessés, 792 disparus.

(Estimations françaises) : 8 000 tués, 15 000 blessés.

Chiffres officiels Français : 2 293 morts, 5 195 blessés, 11 721 prisonniers dont 3 290 survivants et 7 801 morts en captivité ou disparus.

Une guerre de neuf ans

Dans ce contexte, elle se termine par un drame où nos soldats sont abandonnés pour former un bouclier au service du monde libre dans une ambiance de guerre froide.

Pour le Vietnam, c’est un conflit qui débute par une guérilla de libération teintée d’une guerre civile.

A l’arrivée des troupes de Mao Tsé Toung aux frontières du Tonkin, ce conflit bascule, dès 1949, dans une guerre de trente ans qui verra, après de durs combats et un immense sacrifice de la population, le triomphe d’un gouvernement communiste totalitaire.

Geneviève de Galard Terraube,

née à Paris le 13 avril 1925, est une infirmière militaire française, convoyeuse de l'air, qui, durant la guerre d'Indochine, fut surnommée « l’ange de Ðiện Biên Phủ »

Geneviève de Galard, surnommée l’ange de DBP, elle a vingt ans quand la guerre d’Indochine commence.

Elle obtient le diplôme d’État d’infirmière en 1950, puis réussit en 1952 le concours de convoyeuse de l'air au sein de l'Armée de l'air française.

1953 – 1954 : À sa demande, elle est affectée en Indochine à partir de mai 1953, au cœur de la guerre qui oppose les forces françaises à celles du Việt Minh.

Stationnée à Hanoï, elle opère des évacuations sanitaires par avion à partir de l'aéroport de Pleiku. À partir de janvier 1954, elle participe aux évacuations de la bataille de Diên Biên Phu. Ses premières victimes transportées sont principalement des soldats souffrant de maladies. Mais à partir de mi-mars, la plupart d'entre eux sont des blessés de guerre. Parfois, les avions sanitaires de la Croix-Rouge devront se poser au milieu des barrages d'artillerie viêt minh.

Le 28 mars 1954, le commandant Blanchet, qui est le commandant en second du groupe de transport Béarn, son équipage et Geneviève de Galard arrivent vers 5 heures 45 au-dessus de Diên Biên Phu. Le commandant tente d'atterrir sur la courte piste de Diên Biên Phu. L'atterrissage est trop long et le moteur gauche de l'avion est sérieusement endommagé. Les réparations ne pouvant s'effectuer sur place du fait des conditions (terrain inapproprié), l'avion est abandonné et, à l'aube, l'artillerie viêt minh le détruit ainsi que la piste, les rendant irréparables.

Geneviève de Galard se porte alors volontaire pour servir comme infirmière dans l'hôpital de campagne commandé par le Docteur Paul Grauwin. Bien que le personnel médical masculin soit initialement hostile - la légende qui fait d'elle la seule femme dans le camp oublie le BMC d'une vingtaine de prostituées, essentiellement vietnamiennes, qui devinrent aussi infirmières - ils feront finalement des adaptations de logement pour elle. Ils lui arrangeront également un semblant d'uniforme à partir de bleus de travail camouflés, de pantalon, de chaussures de basket-ball et d'un t-shirt. Geneviève de Galard fit de son mieux dans des conditions sanitaires dérisoires, consolant ceux sur le point de mourir et essayant d'entretenir le moral face aux pertes humaines montantes. Plus tard, beaucoup d'hommes la complimenteront pour ses efforts.

Le 29 avril 1954, Geneviève de Galard est faite chevalier de la Légion d'honneur et est décorée de la Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs par le commandant du camp retranché de Diên Biên Phu, le général de Castries. Le jour suivant, pendant la célébration de la bataille de Camerone, la fête de la Légion étrangère, Geneviève de Galard est nommée légionnaire de 1re classe honoraire aux côtés du lieutenant-colonel Bigeard, commandant du 6e BPC.

Les troupes françaises de Ðiện Biên Phủ cessent le combat le 7 mai 1954 sur ordre du commandement militaire de Hanoï. Le Việt Minh autorisera cependant Galard et le personnel médical à continuer les soins sur les blessés. Geneviève refusera toujours toute coopération, quand certains Việt Minh commenceront à utiliser les médicaments pour leur propre usage, elle en cachera dans sa civière.

Le 24 mai 1954, Geneviève de Galard est évacuée à Hanoï, en partie contre sa volonté.

Elle est accueillie par une foule nombreuse à l'aéroport d'Orly à son retour en France, faisant la une de Paris Match (« La France accueille l'héroïne de Dien Bien Phu », elle fera trois fois la une de ce magazine). Elle est plus tard invitée aux États-Unis par le Congrès et le président américain qui lui remet le 29 juillet 1954 la médaille de la Liberté (Medal of Freedom) lors d’une cérémonie dans la roseraie de la Maison-Blanche à Washington. C'est aux États-Unis qu'elle sera pour la première fois surnommée « l'ange de Diên Biên Phu »

Elle reprendra un temps son travail de convoyeuse puis suivra ensuite son mari, officier dans l'armée, dans ses différentes affectations.

Historique du 5ème Bataillon Parachutistes ViêtNamiens

Créée en janvier 1948, à Saint Brieux, à partir des unités des Troupes de Marine stationné à Meucon, le 3ème B.C.C.P. embarque le 22 octobre 1948 pour l’Extrème-Orient. Il débarque à Saïgon le 09 novembre 1948. L’unité est alors composée de 3 Groupes Commandos (GC 1, GC 2 et GC 3). Chaque groupe comprend 6 officiers, 20 sous-officiers et 110 hommes du rang. Plusieurs fois parachutés, il s’illustre notamment à Dong Khé en 1950. Il est parachuté dans des conditions particulièrement audacieuses sur la position même des rebelles, sous le feu d’une intense DCA. Il y gagne sa première citation collective à l’ordre de l’armée.

En janvier 1949, la 3ème Compagnie Indochinoise Parachutiste renforce les effectifs du bataillon qui participe à des combats à la frontière de la Chine et du Tonkin.

Le 8 octobre 1949, 268 hommes du bataillon sautent sur That Khé alors que, ayant été éprouvé par des opérations au Laos, le 3ème BCCP devait être rapatrié. Sur ce total, seul 6 hommes parviendront à rejoindre les lignes amies : 19 parachutistes, dont le Capitaine Cazaux, seront faits prisonniers.

Détruit dans sa quasi-totalité au cours des combats de That Khé, les 12 – 14 octobre 1949, à la hauteur de la Route de Bi Nhi, il est une nouvelle fois cité à l’ordre de l’armée puis dissous le 1er novembre 1950. Le reliquat des effectifs non rapatriables étant versés au 6ème BCCP.

Le 27 décembre 1951, recréée sous l’appellation du 3ème Bataillon de Parachutistes Coloniaux, il participe, au cours de l’année 1952 et jusqu’en août 1953, aux grandes opérations menées au Tonkin et en Annam. Le 3ème BPC est commandait par le Commandant LENOIR, dit « La vieille » et avait l’indicatif « Bruno II ».

En 1953, engagé dans la bataille de NA SAN et à l’issue de combats acharnés, menés en particulier sur le point d’appui 24, il se verra attribué, une nouvelle citation à l’ordre de l’armée.

Il est dissous le 31 août 1953 pour former le 5° Bataillon de Parachutistes ViêtNamien (5ème BPVN) le 1er septembre 1953 à Hanoï et incorporé au G.A.P. 2. Le surnom qui lui est donné est le 5ème BAWOUAN et il sera stationné aux environs de TUNG. Il est formé à partir du transfert du PC et des 3ème et 23ème Compagnie Indochinoises Parachutistes du 3ème Bataillon Parachutistes Coloniaux dissous la veille et rapatrié en métropole. C’est l’un des 5 bataillons de parachutistes viêtnamiens créés entre 1951 et 1954 (avec les 1er, 3ème, 6ème et 7ème BPVN), suite à la politique de De Lattre de Tassigny visant à la création d’une armée viêtnamienne. Son effectif était de l’ordre de 1 080 hommes, essentiellement asiatiques, mais avec de nombreux cadres métropolitains.

Ses chefs de corps furent : le Cne Jacques Bouvery du 1er septembre 1953 au 14-15 décembre 1953 ; Cdt André Botella du 20 décembre 1953 à mai 1954 ; Cne Tholy de juin 1954 à juillet 1954 et Cne Lesaux en juillet 1954.

Le 5ème BPVN participa à partir du 23 septembre 1953 à l’opération Brochet 1, 2, 3 et 4 et en octobre 1953, à l’opération CASTOR avec saut sur Diên Biên Phù le 22 novembre 1953 dans le cadre du GAP 2. Il essuie de violents combats sur la côte 1145.

Retiré le 25 décembre 1953 de Diên Biên Phù avec le GAP 2, il fait mouvement sur Hanoï les 25 et 26 janvier 1954. Il est largué une seconde fois sur Diên Biên Phù le 14 mars 1954. Il participe à la bataille de Diên Biên Phù jusqu’à sa chute le 07 mai 1954 . Le 5ème BPVN disparaitra à Diên Biên Phù.

Reconstitué au Tonkin le 21 juillet 1954 et intégré au GAP 1 le 01 août 1954. A Tourane, le 01 novembre 1954, il forme le GAP 3 avec le 7ème BPC à Nha Trang. Le 1er mars 1955, le Bataillon est intégré au GP de l’armée de la République du Viêt-Nam. Pour ses faits d’armes, il recevra une citation à l’ordre de l’armée sur Croix de Guerre des T.O.E. le 17 avril 1954 à Diên Biên Phù….

Le 3ème BCCP reçu 3 citations à l’ordre de l’armée sur Croix de Guerre des Théâtres d’Opérations Extérieures les 23 août 1950, 25 janvier 1951 et 22 avril 1953.

Le GC 2 reçu une citation à l’ordre de l’armée sur Croix de Guerre des TOE en date du 23 novembre 1950 et pour la 3ème CIP en date du 13 janvier 1951.

Pour finir...nous vous proposons deux documentaires :

Si on doit un jour ne plus comprendre comment un homme a pu donner sa vie pour quelque chose qui le dépasse, c'en sera fini de tout un monde, peut-être de toute une civilisation....

Merci aux "soldats de l'image" qui sans eux, le devoir de mémoire serait moins intense.

Filmer la guerre d'Indochine (Cédric Condom -- 58 mn).
Pierre Schoendoerffer, Georges Kowal ou encore André Lebon... Caméra au poing, les opérateurs du Service cinématographique des Armées ont été de toutes les opérations en Indochine. Des postes perdus aux pitons isolés, des maquis thaïs aux premiers « boat-people » du Crabe-Tambour, de la tragédie de la RC4 à la chute de Diên Biên Phú, les soldats de l'image ont couvert les moindres instants de cette page d'Histoire. De ces années de feu et de sang, ils ont rapporté des images et des visages inattendus qui racontent l'abomination, la désolation et la grandeur d'une guerre morte.

Ainsi qu'aux anciens .....peu nombreux ! ! ! ! merci

Cao Bang, les soldats sacrifiés d'Indochine

Date importante :

- 17 octobre 1887 : Création

19 avril 1899 : Ajout du protectorat du Laos

5 janvier 1900 : Ajout du Kouang-Tchéou-Wan

5 mars 1945 : Coup de forces des japonais

6 juillet 1946 : Début de la conférence de Fontainebleau

Novembre – Décembre 1946 : Début de la Guerre d’Indochine

9 novembre 1953 : Proclamation de l’indépendance du Cambodge

21 juillet 1954 : Accord de Genève, fin de la Fédération, division du Viêt-Nam entre le Nord et le Sud

Sources :

- Bulletins de l’A.N.A.I publié par l’Association Nationale des Anciens d’Indochine et du Souvenir Indochinois.

- Le site de l’A.N.A.I. (Association Nationale des Anciens et Amis de l’Indochine et du Souvenir Indochinois)… Association dissoute en 2012 mais reprise par différente antenne départementale… dont l’A.D.A.I.F.

- Témoignage du feu Monsieur Fernand Cron : « J’ai été décapité par les Japonais » publié dans le bulletin de l’ANAI du 1er trimestre 1990.

- Le site de l’A.N.A.P.I (Association Nationale des Anciens Prisonniers et Internet de l’Indochine).

- Mon forum : http://3rpima.forumactif.org/t1-historique-du-3-rpima.

http://www.hemaridron.com/dien-bien-phu.html

- Recherche personnelle sur Internet.

Remerciements à :

- Jean Marc LATOUR, ancien du 6° RPIMa, dont son père a combattu en Indochine au sein même du 6ème Bataillon Parachutistes Coloniaux, et qui m’a fourni tous les bulletins de l’ANAI du 4ème trimestre 1989 au 4ème trimestre 1999. 

- Monsieur le Colonel (H) Jules CAMUS, ancien d’Indochine, Président de l’ADAIF, Association Départementale des Anciens et Amis de l’Indochine des Flandres pour son aimable autorisation et son soutien. 

- Madame Claudette ROUX-LAURENT, fille de feu Monsieur Aimé Roux, garde mobile, prisonnier des Viets et victime des camps, et de Madame Claudine ROUX  qui fait toujours partie du bureau national de l’ANAPI, (puisque Responsable Nationale des Veuves) et elle a été présidente de l'ANAPI Lorraine pendant de nombreuses années. 

- A l’ensemble des membres de l’A.N.A.P.I. pour leur soutien et leur aimable autorisation pour la reproduction de textes et d’archives. 

- Madame Claudette ROUX-LAURENT, fille de feu Monsieur Aimé Roux, garde mobile, prisonnier des Viets et victime des camps, et de Madame Claudine ROUX  qui fait toujours partie du bureau national de l’ANAPI, (puisque Responsable Nationale des Veuves) et elle a été présidente de l'ANAPI Lorraine pendant de nombreuses années.

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