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Corée du Nord - les Etats-Unis étudient leurs options militaires

Même si pour l'heure les missiles nord-coréens ne sont pas en mesure d'atteindre les Etats-Unis, le président Trump veut prendre les devants. Les "options militaires" sont actuellement étudiées par l'état-major américain. 

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Corée du Nord - les Etats-Unis étudient leurs options militaires

Le 14-04-2017

Corée du Nord - les Etats-Unis étudient leurs options militaires

Même si pour l'heure les missiles nord-coréens ne sont pas en mesure d'atteindre les Etats-Unis, le président Trump veut prendre les devants. Les "options militaires" sont actuellement étudiées par l'état-major américain. 

Donald Trump a de nouveau prévenu que les Etats-Unis allaient s'occuper du "problème" nord-coréen, avec ou sans la Chine, alors que l'anniversaire samedi du fondateur du régime de Pyongyang pourrait être marqué par un nouveau test nucléaire ou tir de missile. "La Corée du Nord est un problème" qui "sera traité", a affirmé jeudi Donald Trump.

Selon de nombreux observateurs, la Corée du Nord pourrait, à l'occasion du 105e anniversaire de la naissance de Kim Il-Sung, premier dirigeant du pays, procéder à un nouveau tir de missile balistique ou même à son sixième test nucléaire, tous deux interdits par la communauté internationale. De nombreux signes laissent penser que le site d'essai nucléaire de Punggye-ri est prêt pour un nouveau test souterrain, selon des experts du site 38 North et selon plusieurs responsables américains cités mercredi par la radio Voice of America (VOA). Selon ces derniers, la Corée du nord aurait "apparemment placé un engin nucléaire dans un tunnel" qui pourrait être détoné samedi matin.

Le président républicain répète inlassablement, depuis son élection, qu'il utiliserait toutes les options pour empêcher Pyongyang de se doter de missiles intercontinentaux capables d'exposer les Etats-Unis à une éventuelle frappe nucléaire, au risque d'une escalade militaire. Pour l'heure Pyongyang ne semble avoir ni réussi à construire des missiles d'une portée suffisante pour atteindre le territoire américain ni à intégrer un engin atomique sur un lanceur.

Les Etats-Unis étudient les options militaires étudiées

"Les options militaires sont déjà en train d'être étudiées", a déclaré vendredi un conseiller en politique étrangère de la Maison Blanche, sous couvert d'anonymat, ajoutant s'attendre à ce que Pyongyang procède à un nouveau test, soit de missile balistique soit nucléaire.

"Avec ce régime, la question n'est pas de savoir si (cela va arriver) mais juste de savoir quand", a-t-il ajouté.

"Les services de renseignement tiennent évidemment le président et le vice-président bien informés", a précisé ce conseiller. Donald Trump avait annoncé samedi l'envoi vers la péninsule coréenne du porte-avions Carl Vinson, escorté par trois navires lance-missiles, puis quelques jours plus tard avait évoqué une "armada" comprenant des sous-marins. Un tel porte-avions transporte en général 70 à 80 avions ou hélicoptères, dont une cinquantaine d'avions de combat.

La démonstration de force américaine a appelé mardi la réponde du Nord, qui a dénoncé l'envoi "insensé" de ce groupe aéronaval et a prévenu qu'il était prêt pour la "guerre". Les médias d'Etat nord-coréens ont affirmé que le numéro un du régime, Kim Jong-Un, avait en personne supervisé des manoeuvres militaires consistant dans le parachutage de commandos des forces spéciales qui sont tombés "comme la grêle" pour "aller détruire sans pitié des cibles ennemies".

"Mettre en œuvres quoi qu'il arrive les ordres du parti" 

Peu avant sa nouvelle mise en garde jeudi à la Corée du Nord, le président américain, qui a déjà affirmé à plusieurs reprises être prêt à régler seul ce "problème", avait fait preuve d'optimisme, dans un tweet matinal. "J'ai une grande confiance dans le fait que la Chine va très bien s'occuper de la Corée du Nord", a-t-il écrit.

"S'ils ne peuvent pas, les Etats-Unis avec leurs alliés s'en chargeront!" Washington considère que la Chine, alliée de la Corée du Nord, a les moyens de convaincre son voisin d'abandonner son programme nucléaire. Cette poussée de fièvre n'était toutefois pas palpable jeudi matin à Pyongyang, où Kim Jong-Un, vêtu d'un costume sombre, a inauguré en grande pompe et dans une fraîcheur printanière un imposant complexe résidentiel abritant 5.000 logements. Il a ainsi coupé le ruban rouge du complexe de Ryomyong Street qui rassemble plusieurs immeubles et gratte-ciels de différentes formes. Certains sont ronds, d'autres carrés ou encore octogonaux. La plus haute tour compte 70 étages et culmine à 234 mètres.

Le Premier ministre Pak Pong-Ju en a profité pour faire un éloge de Kim Jong-Un, avant d'expliquer que le projet constituait la démonstration de "l'esprit de dévouement de notre population et de notre armée à mettre en oeuvre, quoi qu'il arrive, les ordres du parti". Et surtout, pour parvenir à une "victoire contre les sanctions impérialistes". Le nouveau complexe est sorti de terre non loin du Palais du Soleil Kumsusan, où reposent les corps des deux premiers dirigeants de la Corée du Nord, Kim Il-Sung et Kim Jong-Il, grand-père et père de l'actuel leader Kim Jong-Un.

Source : http://www.bfmtv.com/international/coree-du-nord-les-etats-unis-etudient-leurs-options-militaires-1142331.html


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